mercredi 22 décembre 2010

La nouvelle newsletter de Friend of the Sea vient de paraître...

... et nous sommes en page 3 !

The French Matsuri has joined other sushi chains in UK and Switzerland by offering Friend of the Sea sustainable sushi.


Matsuri started in 1986 and now has 11 restaurants in Paris, Lyon, Reims and Geneve as well as 4 boutiques with more being opened by the end of the year. Matsuri offers Friend of the Sea certified yellowfin tuna, farmed kingfish and mulloway.


According to Eric Woog - Matsuri’s President “the sushi market is growing and competition is fierce. Friend of the Sea’s trusted ecolabel matches our customers demand for sustainable fish. Matsuri has been committed to reducing its environmental impacts since 2008.It has already reduced by 16% its CO2 emissions and it has switched to organic rice. Matsuri is also at work on new recycled and recycling packaging and several other organic products.”


Matsuri has also designed its own blog matsuri-respect.fr which is a good way to have a chat with customers about Matsuri’s commitment to environmental issues.


Matsuri and Friend of the Sea will also engage in a consumer awareness campaign in France and Switzerland starting in early 2011 which will inform Matsuri’s several thousand daily customers about Friend of the Sea, sustainable fishing and aquaculture practices.


For more information, please contact :


MATSURI SAS President – Mr Eric Woog Tel. +33 1 80 27 19 60 Email : eric.woog@matsuri.fr www.matsuri.fr


Friend of the Sea Executive Director - Mr Paolo Bray Tel : +39 348 565 0306 Email : paolobray@friendofthesea.org www.friendofthesea.org

Matsuri's Sustainable Sushi

Cet article est paru aujourd’hui sur le site Internet spécialisé : Fish Info & Services.


Bonne lecture !

In 2008 Matsuri launched a comprehensive environmental strategy. The Japanese restaurant chain has already removed from its menu the endangered Mediterranean bluefin tuna and replaced it with yellowfin tuna, farmed kingfish and mulloway, all of which are certified sustainable by Friend of the Sea.


Also in order to reduce pressure on marine resources, Matsuri offers certified Friend of the Sea amberjack, a very fine white fish, Coquille Saint-Jacques from the Bay of Saint-Brieuc and sustainable crab meat from the coast of Devon, United Kingdom.


"We do not intend to stop there. We are currently working on new supplies, such as organic shrimp, but it’s not as simple as that. Some prices of organic products are now too high. This applies, for example, to organic farmed salmon, which however would be ideal to meet the demand from our customers on product quality associated with environmental protection", says Eric Woog, CEO of Matsuri


Since late August Matsuri has been sourcing 100 percent organic rice. This has enhanced its environmental initiative launched in 2008.


"Our intention is to integrate environmental responsibility that goes along with the quality and flavour of our products. Our approach is to go as far as possible, with all our suppliers, product by product, to reduce our impact on the planet. To convert to organic rice was a milestone because rice is the basis of traditional Japanese cuisine," commented Eric Woog.


"Given the growth of our group - two restaurant openings are planned before the end of the year - we will be buying around 200 tons of organic rice in 2011. We always work with the same mill in Italy, distributed by Foodex, we have guaranteed our supply over two years and a quality of optimal polishing and sorting. We have, moreover, visited several organic rice mills this year with our Japanese chef Hiroyuki Ishikawa, a very rewarding experience which proves that a different approach is possible," says Bernard Landrin, purchasing and quality manager at Matsuri.


The rice variety used is Selenio Premium japonica, a specific short rice for sushi. AB certification ensures that no synthetic fertilizers or pesticides have been used to grow the rice. Soils, aquatic ecosystems and biodiversity are preserved with respect to the use of conventional agricultural practices. This sourcing has no impact on Matsuri‘s product prices.


In 2009, the 11 Mitsuri restaurants located in Paris, Lyon, Reims and Geneva and its 4 boutique restaurants, consumed 150 tons of rice.


In one year, Matsuri has also reduced its greenhouse gas emissions by 16 percent and is committed to continuing on this path by choosing, among others, to recyclable packaging.


Retrouvez l’article ici

jeudi 9 décembre 2010

Pas de thon rouge chez Matsuri

… et les dernières nouvelles sur le sujet confirment bien l’importance de ce choix.

En effet, fin novembre, la Commission internationale pour la conservation des thonidés de l’Atlantique (Cicta) a choisi d’accorder un quota de pêche du thon rouge presque équivalent à celui de 2010. Selon Greenpeace, un volume de pêche autorisée de 12 900 tonnes de thon rouge ne laisse que 30 % de chances au stock de cette espèce de se reconstituer d’ici 2020. Le comité scientifique de la Cicta a quant à lui tablé sur un chiffre plus optimiste : 63 % de chances.


Pour une espèce classée « en danger critique » par l’UICN, on peut se demander si 63 % est un chiffre à la hauteur des enjeux – et le doute est encore plus entier pour un chiffre de 30 %...


Pour en savoir plus, je vous conseille de lire cet article très intéressant et très complet > Thon rouge : des quotas beaucoup trop généreux selon les ONG


De notre côté, nous avons choisi de supprimer le thon rouge de notre carte il y a plusieurs années. A la place, nous proposons du thon albacore. Toutefois, rien ne permet d’affirmer que cette espèce ne sera pas à son tour menacée de surpêche et nous sommes bien conscients de cet enjeu. Nous avons donc opté pour une pêcherie labellisée « Friend of the Sea ». C’est une première étape et nous comptons aller plus loin en renforçant les conditions sociales et environnementales du cahier des charges qui nous lie à notre fournisseur.

jeudi 18 novembre 2010

Matsuri au Cinéma !

Catherine Deneuve et Romain Duris déjeunant tranquillement chez Matsuri ... Une photo prise par des paparazzi indiscrets ?


Et bien non ! Il s’agit en fait d’une scène du dernier film d’Eric Lartigau "L’homme qui voulait vivre sa vie" tournée il y a plusieurs mois dans notre restaurant de Passy.


Matsuri n’en est pas à ses premiers pas au cinéma ("LOL", "Un château en Espagne", etc.).

mercredi 3 novembre 2010

Nos nouveautés à découvrir !


Gunkan Tourteau,
Sushi Nigiri Sériole,
Maki Saumon & Epinard,
Yakitori de Poulet pané,
California Tourteau & Avocat, Sashimi Thon & Saumon,
Yakitori de Crevettes,
Sushi Nigiri Noix de Saint-Jacques,
Sashimi Thon & Sériole,
Maki Sériole,
Salade d’Algues et Crevettes,
California Crevette Tempura,
Yakitori de Noix de Saint-Jacques,
Chirashi Moriawase, 
Gunkan Crevette.







Autant de nouveautés à découvrir en restaurant ou livrés à votre domicile.

Retrouvez-les ici !

vendredi 22 octobre 2010

Matsuri est partenaire du festival Kinotayo

Nous avons choisi d’être partenaires de la 5ème édition du Festival du film japonais contemporain Kinotayo. Je vous en reparlerai en novembre, au moment du festival, mais je voulais déjà vous en donner un avant-goût !

L’image a toujours fait l’objet d’échanges entre la France et le Japon. Déjà au 19e siècle, le japonisme témoignait de la fascination des impressionnistes français pour l’esthétique japonaise.

Le but de Kinotayo est de perpétuer cette tradition de dialogue en la faisant entrer dans l’ère du cinéma numérique. L’objectif du festival est de porter à la connaissance du public français le point de vue des japonais sur des faits de société communs à nos deux pays. Il s’agit, pour la durée d’une projection, de voir le monde à travers un regard japonais, empreint d’une grande sensibilité et d’un sens de l’harmonie unique. Nous souhaitons sortir des clichés du genre liés à la représentation de la culture japonaise en France. Pour nous, le cinéma nippon n’est pas un objet de culte ou une curiosité exotique réservée à quelques amateurs éclairés. Le festival Kinotayo s’adresse à tous les amoureux du cinéma. Grâce aux formats digitaux, nous contribuons à une plus large diffusion de la création cinématographique japonaise contemporaine. Nous espérons ainsi perpétuer un dialogue culturel fructueux et permettre à tous d’être attentifs à l’actualité d’un cinéma japonais plus que jamais créatif et passionnant.


20 longs métrages sont présentés dont 17 inédits en France, tous produits au Japon au cours des 18 derniers mois. Tous les films sont projetés en version originale et sous-titrés en français. Le sous-titrage est élaboré directement à partir du script japonais et entièrement adapté au rythme du film. 6 réalisateurs seront présents aux projections pour présenter leur film et dialoguer avec le public via une équipe de traducteurs. La cérémonie d’ouverture sera placée sous la présidence de l’acteur, comédien et metteur en scène Yoshi OIDA. Il viendra présenter « The Last Ronin », où il partage l’affiche avec Koji YAKUSHO et Koichi SATO. Le festival Kinotayo accueille également le musicien et vidéaste Masakatsu TAKAGI pour un concert exceptionnel à l’occasion de la projection du documentaire « Aruongaku-A Music » qui lui est consacré.


A Paris, du 20 novembre au 4 décembre 2010. En région, du 4 au 11 décembre 2010.


Retrouvez plus d’information sur le site Internet de Kinotayo.

jeudi 21 octobre 2010

Des consommateurs toujours plus sensibilisés

Vient de paraître, dans le magazine Cuisine Actuelle de novembre 2010, un article d’information et de sensibilisation des consommateurs aux problèmes de sur-pêche. Matsuri est pris en exemple pour avoir arrêté de proposer à sa carte du Thon rouge de Méditerranée.


La prise en compte des impacts de la sur-pêche n’est plus réservée à une catégorie de population adepte du bio ou du commerce équitable.Les consommateurs sont de plus en plus nombreux à se montrer soucieux de leur impact sur l’environnement.


Nous trouvons de plus en plus d’articles qui abordent ces sujets à destination d’un public toujours plus large.


L’objectif ? Sensibiliser les consommateurs et surtout leur donner beaucoup d’éléments pour les aider à choisir les produits les moins impactants pour l’environnement, et donc d’intégrer ces enjeux dans leur quotidien.


Cette semaine, un article paru dans le magazine "Cuisine actuelle" donnedes conseils pour mieux consommer du poisson.


Matsuri y est cité pour avoir remplacé le Thon Rouge de Méditerranée, menacé d’extinction, par le Thon Albacore.


Le choix peut être facilité grâce à des labels (comme le label "Friend of the Sea" de notre Thon Albacore, le label MSC, etc.).


Sont aussi présentées les espèces à privilégier : la barbue, le bar de ligne, la dorade grise, la sardine et le grondin.


N’hésitez pas à me faire part d’articles que vous aurez vous aussi lu, dans la presse ou sur le net !

mercredi 6 octobre 2010

Un article dans le magazine Hôtellerie-Restauration !

Ce magazine spécialiste de la restauration a publié un article sur le riz bio de Matsuri le mardi 5 octobre.

Voici l’article :


Matsuri passe au riz bio


L’enseigne de restauration japonaise aborde une nouvelle étape de sa démarche environnementale initiée depuis deux ans.

Certifié AB, cultivé en Italie dans la plaine du Pô, le riz court blanc Japonica Selenio Premium est désormais dans tous les sushis vendus dans les 11 restaurants japonais Matsuri, à Paris, Lyon, Reims et Genève. Pour l’année 2011, l’enseigne (restaurant, comptoir, vente à emporter, livraison à domicile) prévoit d’en acheter 200 tonnes à son fournisseur italien, Riseria Vignola Giovanni SpA, qui lui garantit un approvisionnement sur deux ans, une qualité de polissage et de tri optimale. “Nous avons visité plusieurs rizières bio avec notre chef japonais Hiroyuki Ishikawa. Cela été une expérience enrichissante qui prouve qu’une démarche différente est possible”, explique Bernard Landrin, responsable achats et qualité de la marque. Ce nouvel approvisionnement n’a pas été répercuté sur les prix de vente.


“Nous n’avons pas l’intention de nous arrêter là, ajoute Éric Woog, p.-d.g. de Matsuri. Nous travaillons actuellement à de nouveaux approvisionnements, en crevettes bio par exemple. Mais certains prix de produits bio sont encore trop importants. C’est le cas du saumon bio d’élevage, qui pourtant serait idéal pour répondre à une demande de plus en plus importante de nos clients sur la qualité des produits associés à la protection de l’environnement.” Le p.-d.g. annonce également la mise en place prochaine, pour les produits vendus en VAE et livrés, de boîtages recyclables ainsi que “toute une liste de chantiers environnementaux qui seront présentés en temps voulu”.


De nouvelles ouvertures prévues


Matsuri travaille en Équateur avec la première société de pêcherie de thon albacore certifiée ‘Friend of the Sea’. La sériole, poisson fin et blanc, ‘Friend of the Sea’, la Saint-Jacques de la baie de Saint-Brieuc et le tourteau du Devon issus de zones de pêches durables figurent également à la carte. Un nouveau restaurant ouvrira prochainement rue Marbeuf à Paris (VIIIe), doté de 62 places assises. Au Cnit de la Défense, l’enseigne y installera sa première unité franchisée, d’une capacité de 109 places assises. Ces nouveaux points de vente auront deux activités : comptoir et vente à emporter. Pour 2009, Matsuri, qui emploie 360 salariés, enregistre un chiffre d’affaires de 25 MЄ.


Lydie Anastassion/Restauration21


Retrouvez l’article ici


Le site du magazine : http://www.lhotellerie-restauration.fr

jeudi 30 septembre 2010

Sur le blog Acheteur Durable !

Un blog sur l’achat durable et le développement durable.

Retrouvez l’article ici !

Sur ConsoGlobe !

L’info concernant notre nouvel approvisionnement en riz bio se répand !

Retrouvez l’article ici !

jeudi 23 septembre 2010

Les arts décoratifs japonais s'exposent !

Exposition à la Maison de la culture du Japon à Paris (à partir du 13 octobre)

©The National Museum of Modern Art, Kyoto


Amoureux de la culture japonaise, je ne manque pas une expo de la MCJP !


En partenariat avec le National Museum of Modern Art de Kyoto, la MCJP organise une expo sur les prémices des arts décoratifs modernes du Japon (1900-1930).


D’autres évènements sont à découvrir en cette nouvelle saison culturelle...


Voici le lien vers l’expo > http://www.mcjp.fr/francais/expositions/les-arts-decoratifs-japonais-face-161/les-arts-decoratifs-japonais-face


Pour y aller : Maison de la culture du Japon à Paris - 101 bis, quai Branly - 75015 Paris


M 6, Bir-Hakeim / RER C, Champ de Mars-Tour Eiffel

Notre démarche environnementale fait parler d'elle...



En matière de responsabilité environnementale, chez Matsuri, nous avançons doucement mais sûrement. Et cela porte ses fruits…

Au début du mois, David Lebovitz, le cuisinier – et fin gourmet – américain, auteur du très reconnu blog DavidLebovitz.fr ”Living the sweet life in Paris”, publiait un article sur Matsuri : Matsuri, sustainable seafood japanese sushi bar dans lequel il souligne ”qu’il est encourageant de voir qu’il est possible de déguster des sushi sans avoir à trop s’inquiéter”. J’ai pu échanger avec lui et son enthousiasme face à la démarche responsable entreprise chez Matsuri m’a réellement conforté dans mes choix ! ”C’est génial de voir des gens en France s’intéressant aux approvisionnements responsables des produits et ingrédients”, a-t-il ajouté !


Voir l’article : http://www.davidlebovitz.com/2010/09/mastsuri-sustainable-seafood-japanese-sushi-bar/


L’engagement mené sur nos approvisionnements en thon albacore à la place du thon rouge de Méditerranée est cité dans le dernier rapport d’Utopies Restauration et développement durable comme un exemple de démarche environnementale innovante.


Voir la page 8 du rapport :
http://www.utopies.com/IMG/pdf/EDT_Restauration_DD_Utopies2010.pdf

mercredi 1 septembre 2010

Quelle solution pour protéger nos océans ?

Pour préserver nos océans, une solution, créer des espaces protégés que l’on nomme : réserves marines.


Une réserve marine est une zone sur laquelle toute activité humaine préjudiciable à l’environnement marin est interdite ou très sévèrement encadrée. Ces réserves présentent des avantages pour la protection de la biodiversité : montagnes sous-marines, frayères, champs de boue, zones de nourrissage des alevins…
En France, 12 % du territoire bénéficie du statut de protection contre seulement 0,1% du territoire maritime. Au niveau mondial, le ratio est un peu plus important avec 10% protégé contre 1% pour le territoire maritime.


Lors du Grenelle de la mer, en 2009, La France s’est engagée d’ici 2020 à créer 10% de réserves marines dans ses eaux territoriales, notamment en Méditerranée et dans le Pacifique.


Cette idée de réserves marines a été évoquée dès 1992 au Sommet de la Terre à Rio et à Johannesburg en 2002 lors du sommet mondial sur le développement durable. Aujourd’hui, les ONG internationales de protection de l’environnement militent aux côtés de nombreux chercheurs en faveur de la création de réserves marines. Les engagements internationaux et régionaux sont nombreux mais malheureusement le passage à l’action se fait attendre.


Pourtant, les résultats sont bels et bien là.


Prenons le cas de la réserve marine de Scandola, située, en Corse, au sud de Bonifacio.
Après seulement 4 ans de mise en réserve, la productivité en espèces commerciales à la périphérie de cette zone protégée a été multipliée par 2,3 ; après 6 ans : par 4 ; après 20 ans par 6. Certaines espèces ont été sauvées grâce à ces réserves. C’est par exemple le cas du mérou dont la population a été multipliée par 70 en vingt ans !


Pour en savoir plus :

Notre engagement en faveur d'une pêche durable

Le thon rouge de Méditerranée est une espèce menacée. Depuis plusieurs années, Matsuri a choisi de le supprimer de sa carte.


À la place, Matsuri propose du thon albacore, à la belle couleur rouge et à la saveur comparable.


Qu’en est-il de l’état de la ressource en thon albacore ?
Aujourd’hui, rien ne permet d’affirmer que le thon albacore ne sera pas menacé un jour par la surpêche, ce qui commence à être le cas dans l’Atlantique et dans l’océan Indien.


Bien conscients de cet enjeu, nous proposons chez Matsuri du thon albacore pêché dans le Pacifique et nous avons décidé de nous engager dans une démarche de pêche durable.


Une première étape s’est achevée avec la labellisation « Friend of the Sea » de la pêcherie partenaire.
Mais nous comptons aller plus loin en renforçant les conditions sociales et environnementales du cahier des charges qui nous lie à notre fournisseur.



Une des façons de diminuer la pression sur la ressource en thon est de diversifier les produits proposés à la consommation.


Chez Matsuri, 14 produits de la mer sont cuisinés dans le pur respect de la tradition japonaise. Cette démarche fait partie d’un projet global de développement durable engagé depuis 2009.


En un an, nous avons d’ailleurs réduit de 16 % les émissions de gaz à effet de serre des activités de Matsuri et nous nous engageons à continuer sur cette voie en optant, entre autres, pour des emballages recyclables d’ici fin 2010.


Pour Matsuri, qualité, saveur et responsabilité sont indissociables. Respect !


Pour en savoir plus : www.matsuri.fr

Interview avec Eric Woog, président-directeur général de Matsuri

Depuis début 2009, Matsuri consolide sa stratégie environnementale.
Quel a été l’élément déclencheur de l’engagement de Matsuri en matière d’environnement ?


Dès mon premier voyage au Japon, j’ai été très impressionné par la recherche de perfection dont font preuve les Japonais dans de nombreux domaines. Alors que cette démarche s’illustre à merveille dans leurs traditions culinaires, et notamment par l’attention portée à la qualité des matières premières, l’impact des pratiques sur les ressources naturelles, comme par exemple le thon rouge de Méditerranée, est encore trop peu pris en compte.


Mon idée est simple : intégrer une notion très forte de responsabilité à notre exigence globale de qualité ! Il n’y a aucune raison que le respect de notre environnement ne soit pas cultivé avec autant de soin que celui de l’esthétique et du goût !


Résoudre la problématique du thon aura été un travail de longue haleine et particulièrement complexe, mais notre démarche est d’aller le plus loin possible, avec tous nos fournisseurs, produit par produit, afin de réduire toujours plus notre impact sur la planète.


Justement, le thon rouge de Méditerranée n’est plus proposé chez Matsuri depuis déjà plusieurs années. Pourquoi avoir entamé cette démarche avec le thon ?


Le thon rouge de Méditerranée subit aujourd’hui une pression de pêche qui ne permet pas le renouvellement de l’espèce. Depuis 1998, je suis en contact régulier avec des fermes de grossissement de thons en Espagne, financées par la Communauté Européenne, et les volumes qu’ils expédient par avion au Japon sont indécents.


Basculer sur du thon albacore, lui aussi à chair rouge, mais plus neutre en goût, n’est pas une solution en soit car il fait également l’objet de surpêche dans certaines zones.


En 2006, alors que tout le marché français de la restauration japonaise, sans exception, était approvisionné en thon rouge de Méditerranée, nous avons pris la décision, notre partenaire importateur, la société Comptoirs Océaniques (la branche frais du groupe Fish is Life) et nous même, de créer notre propre filière d’importation responsable. Nous sommes donc partis à la recherche d’une pêcherie qui partagerait nos valeurs pour enfin contrôler l’origine, la qualité et la traçabilité de nos approvisionnements. Parler d’étude d’impact sur l’environnement et de renouvèlement des stocks était malheureusement, à cette époque, un lourd handicap… Nous avons finalement trouvé cette pêcherie début 2009 en Equateur ! Depuis, après avoir franchi toutes les étapes du processus de certification, notre pêcherie partenaire est devenue, en mars 2010, la première société de pêcherie au thon en filière japonaise à être certifiée « Friend of the Sea ».


Nous sommes très fiers, chez Matsuri, d’être la toute première entreprise de restauration à distribuer du thon albacore certifié « Friend of the Sea ».


Vous avez réalisé un Bilan Carbone® qui vous a permis d’identifier des pistes de réduction de vos émissions de gaz à effet de serre. En un an, vos émissions ont déjà été réduites de 16 %. Estimez-vous encore avoir une marge de progression ?


Oui, bien sûr. Nous souhaitons, par exemple, mettre en place des emballages recyclables, moins émetteurs de gaz à effet de serre que les emballages en plastique utilisés aujourd’hui. Et ce n’est pas tout : nous avons toute une liste de chantiers environnementaux qui seront présentés en temps voulu. Nous avançons efficacement mais progressivement, car tout ne peut pas se faire en un jour. Nous évoluons vers une démarche plus vertueuse. Cela est très motivant et très valorisant pour toute l’équipe de Matsuri.

Qu'est-ce que la pêche durable ?

Économiquement efficace, sociologiquement équitable et écologiquement soutenable !



La pêche est qualifiée de durable si elle :
  • peut être poursuivie indéfiniment dans le temps ;
  • ne réduit pas la capacité de l’espèce pêchée à maintenir sa population à un niveau correct ;
  • n’a pas d’effets négatifs sur les autres espèces animales et végétales en les tuant accidentellement, en les privant de leur nourriture ou en endommageant leur environnement.
Aujourd’hui, l’humanité consomme plus que la planète ne peut produire. Selon un rapport de 2005 de la FAO, 75% des principales espèces de poisson sont aujourd’hui exploitées au maximum, voire surexploitées.


Pour en savoir plus :

Label Friend of the Sea : Forces et faiblesses

"Friend of the Sea" est une organisation indépendante à but non lucratif de protection de l’environnement. Son objectif est de protéger les océans et plus particulièrement leur biodiversité. "Friend of the Sea" a donc créé un label « pêche durable » pour la pêche mais aussi pour l’aquaculture.

LES FORCES DU LABEL FOS :
La qualité du label FOS vient notamment du fait qu’il intègre, dans le processus de certification, l’analyse des conditions environnementales mais aussi sociales dans les pêcheries.


Les procédures de certification restent relativement simples. Elles sont donc facilement accessibles aux petites pêcheries, souvent désireuses de bien faire mais freinées par la complexité de certaines certifications et par leur coût.


Le label est attribué à partir de l’analyse des performances effectivement constatées sur place. Les experts de FOS ne se contentent pas des seules déclarations des pêcheurs, ce qui reste malheureusement trop souvent le cas d’un certain nombre de processus de labellisation.


Les critères principaux de FOS pour qualifier une pêche de « durable »
  • Interdiction de pêcher des espèces menacées
  • Obligation de prendre en compte l’état des stocks et être en dessous des quotas de limitation des prélèvements.
  • Opter pour des techniques de pêches très sélectives afin de limiter les prises accessoires et les rejets en mer. C’est le cas de la palangre utilisé pour pêcher le thon albacore proposé par Matsuri. Le label FOS n’est attribué que si le taux de prises accessoires (poissons non recherchés pour la commercialisation) est bien inférieur à 8%. FOS impose que des mesures techniques soient prises pour limiter au maximum ces prises accessoires. (utilisation d’hameçons spéciaux, etc)
  • Respecter les mesures de protection des écosystèmes marins et encourager le développement de réserves marines
  • Soutenir l’approche éco systémique dans le respect du principe de précaution.
  • Améliorer l’impact social des activités de pêche et des activités connexes.
La certification FOS exclue les pêcheries qui travaillent dans les zones connues pour être le terrain de pratiques illégales, non réglementées ou non contrôlées (IUU : illegal, unregulated, uncontrolled).





LES FAIBLESSES DU LABEL FOS
La principale critique émise à l’encontre du label FOS concerne le fait que ce processus de certification n’est pas assuré par des accréditeurs indépendants mais par les « experts » du label. De plus, certains observateurs critiquent le fait que FOS utilisent trop souvent des termes insuffisamment précis rendant certaines règles de certification pas suffisamment claires.


Réponse de Matsuri : La labellisation FOS est seulement une première étape. Fish is Life, notre fournisseur, a fait appel à Veritas, société d’audit indépendante, pour travailler à l’élaboration d’un nouveau cahier des charges conforme aux réglementations « pêche durable » de la FAO de 1995.


Une autre des faiblesses reste parfois le manque de transparence avec des dossiers de certification inaccessibles. De la même façon, les rapports annuels de contrôle de la certification ne sont pas disponibles.


Réponse de Matsuri : Nous jouons la carte de la transparence et mettons en ligne notre dossier de certification.


Le label FOS a été analysé par l’organisation écologiste internationale, Greenpeace. Dans une première étude conduite en 2006, l’ONG avait repéré un certain nombre de faiblesses que FOS, au début de l’année 2009, a, en grande partie, corrigé.


Pour lire le rapport de Greenpeace : Greenpeace - Rapport FOS

Entretien avec Alain Bailly, directeur de Fish is Life


Matsuri se fournit en thon albacore auprès de Comptoirs Océaniques, la branche frais du groupe Fish is Life spécialisé dans la transformation et la distribution du thon.
Le thon albacore que vous dégustez dans les restaurants Matsuri provient d’Équateur.





Eric Woog : Quelle est votre politique de « pêche durable » ?
Alain Bailly : Notre spécialisation dans le thon et les soucis de surexploitation de cette espèce nous ont naturellement amené à conduire une réflexion en profondeur sur l’avenir de la ressource et de la pêcherie.

A titre d’exemple, nous utilisons essentiellement la palangre comme technique de pêche. La palangre est une très longue ligne de plusieurs kilomètres de long ce qui fait d’elle une des pêches les plus sélectives qu’il soit. Seul point noir : les prises accessoires comme les tortues, les requins voire même les oiseaux marins... Des techniques pour les éviter existent. Nous les avons mises en place en concertation avec les capitaines des bateaux.

Pour plus d’informations : http://wwwx.spc.int/

Nous avons d’ailleurs engagé, depuis le début 2010, une démarche de conformité aux recommandations « pêche responsable » de 1995 de la FAO. Un premier audit de notre filière équatorienne a été réalisé par Veritas, un organisme international indépendant. En parallèle, nous avons tout mis en œuvre pour faire certifier nos pêcheries équatoriennes par l’ONG "Friend of the Sea" (FOS). C’est pour cela que le thon albacore que vous dégustez chez Matsuri porte ce label.

EW : Comment se déroule une démarche de certification ?
AB : Toute demande de certification commence par un audit très complet de la pêcherie.

Suite à cet audit, nous mettons en œuvre les demandes du certificateur, qui procède alors à un nouvel audit.

Ensuite, des contrôles réguliers sont effectués. Des contrôleurs indépendants viennent à bord des bateaux pour s’assurer des bonnes pratiques et vérifier que le cahier des charges est bien respecté.

Pour ce type de certification « pêche responsable », l’audit consiste à :
  • obtenir des informations sur l’état de la ressource dans la zone de pêche spécifique et sur la gestion de cette zone.
  • obtenir des garanties sur les méthodes de pêche et notamment s’assurer qu’elles n’ont pas d’effets négatifs sur les autres espèces animales et végétales en les tuant accidentellement et/ou en les privant de leur nourriture et/ou en endommageant leur environnement.
  • s’assurer qu’il existe un système fiable de mesure et de contrôle - principe majeur de traçabilité - afin de pouvoir adapter l’activité si le besoin se présente.

mercredi 25 août 2010

Thon albacore !

1/ Y a-t-il une différence gustative importante entre le thon rouge et le thon albacore ?
a. Oui
b. Non
c. Cela dépend des goûts de chacun
2/ À partir de quel âge le thon albacore peut-il se reproduire ?
a. 4 ans
b. 2 ans
c. 6 mois
3/ Qu’est-ce qui fait la force du thon albacore pour éviter d’être trop victime de la surpêche ?
a. Sa vitesse de nage
b. Son mode de reproduction
c. Son lieu de vie
4/ Existe-t-il du thon albacore d’élevage ?
a. Oui
b. Non












Réponses
1/ Réponse c. Chacun d’entre nous a un palais différent, mais la différence gustative entre le thon rouge et le thon albacore est très légère. Certains trouvent le thon rouge de Méditerranée plus ferreux.
2/ Réponse : b. La taille de reproduction est de 80 à 90 cm, ce qui correspond à un thon âgé d’environ 2 ans. Les juvéniles évoluent dans les 100 à 200 premiers mètres de profondeur. Il convient de signaler une part non négligeable de cannibalisme : 10 % de l’alimentation des thons sont des juvéniles, le plus souvent de la même espèce.
Les thons pêchés pour Matsuri ont entre 3 et 7 ans.
3/ Réponse : b. Le thon albacore ne semble pas avoir de lieu de reproduction fixe contrairement au thon rouge de Méditerranée qui se regroupe en énormes bancs chaque année à la même période et au même endroit, en Sicile, au large de la Libye et aux Baléares, un lieu bien connu des pêcheurs.
De plus, les thons albacores de grandes tailles se déplacent peu en bancs et se trouvent à des profondeurs importantes, ce qui change les techniques de pêche. Les thons albacores pêchés pour Matsuri le sont à la palangre (très longue ligne) qui est une technique de pêche à la senne (filet) utilisée en Méditerranée.
4/ Réponse : b. Aucune espèce de thonidé ne peut être élevée car le thon est un poisson migrateur qui se reproduit très difficilement en captivité. En Méditerranée, les thoniers capturent des thons rouges et les mettent en cage afin de les engraisser. Mais cette technique a un fort impact sur l’environnement marin car le gavage est très consommateur de ressources halieutiques : pour produire 1 kg de chair de thon, il faut 15 à 20 kg de poissons sauvages. Cette technique ne s’applique pas au thon albacore, sauf à toute petite échelle en quelques rares points du globe.

Les espèces de Thon !

1/ Combien existe-t’il d’espèces de thon ?
a. 10
b. 2
c. 5
2/ Quelle espèce de thon est la plus consommée en France ?
a. L’albacore
b. Le listao
c. Le thon rouge de Méditerranée
3/ Toutes les espèces de thon sont-elles menacées ?
a. Oui
b. Non
4/ Quelle est la solution pour protéger les différentes espèces de thon et plus généralement les océans ?
a. Développer la pêche durable
b. Renforcer les contrôles
c. Créer des réserves marines












Réponses
1/ Réponse : c. Les 5 espèces sont :
1 : le thon blanc ou germon qui possède une chair fine et à peine rosée.
2 : le thon rouge, le plus impressionnant de tous qui peut peser jusqu’à 500 kg. Cette espèce, victime de la surpêche, est menacée de disparition.
3 : le thon albacore que vous dégustez chez Matsuri qui est reconnaissable grâce à ses nageoires jaunes et à sa chair rouge.
4 : le thon obèse ou patudo qui n’est pas aussi gros que son nom l’indique, car son poids n’excéde que très rarement 100 kg.
5. le listao ou bonite à ventre rayé qui est l’espèce de thon la plus pêchée principalement pour la conserverie.
2/ Réponse : b. Le listao ou bonite à ventre rayé est de loin le plus consommé en France sous forme de thon en boîte. La consommation de thon rouge de Méditerranée est d’environ 200 tonnes par an, mais les ventes ne cessent de chuter. Selon un dernier sondage Greenpeace/CSA, 78 % desFrançais se déclarent prêts à arrêter de manger du thon rouge, l’espèce la plus chère sur le marché. _ Dans les restaurants japonais en France, le thon servi est essentiellement de l’albacore.
3/ Réponse : a. Toutes les espèces sont menacées si un système de pêcherie durable n’est pas mis en place. Bien conscient de cet enjeu, Matsuri propose du thon albacore pêché dans le Pacifique (les ressources de thon albacore d’Atlantique et de l’océan Indien sont en forte diminution) et a décidé de s’engager dans une démarche de pêche durable. Une première étape s’est achevée avec la labellisation « Friend of the Sea » de la pêcherie partenaire. Mais Matsuri compte aller plus loin en renforçant les conditions sociales et environnementales du cahier des charges qui le lie à son fournisseur.
4/ Réponse : les 3 réponses sont bonnes mais une est fondamentale pour préserver la vie dans les océans : la création de réserves marines. Une réserve marine est une zone dans laquelle toute activité humaine préjudiciable à l’environnement est interdite.
Ces réserves constituent tout à la fois des frayères, des nurseries et des refuges pour les espèces les plus menacées.
Les scientifiques estiment que 20 à 40 % de nos océans devraient être déclarés réserves marines.
La France s’est engagée, lors du Grenelle de la Mer en 2009, à créer 10 % de réserves marines dans ses eaux territoriales d’ici 2020.

La pêche durable


1/ Grâce à quelle technique de pêche le thon albacore proposé chez Matsuri est-il pêché ?
a. Les filets dérivants
b. Le chalut
c. La palangre
2/ Peut-on connaître la période de pêche, l’endroit mais aussi le nom du bateau qui a pêché le poisson présent dans mon assiette ?
a. Oui
b. Non
3/ Qu’est-ce que la pêche durable ?
a. Une pêche respectueuse des ressources marines et des habitats
b. Une pêche sociologiquement et économiquement équitable
c. L’aquaculture
4/ Qu’est-ce que le label « Friend of the Sea » ?
a. Un label de poissons bio
b. Un label de pêche durable
c. Un label de techniques de pêche
























Réponses
1/ Réponse : c. La palangre est une immense ligne de plusieurs dizaines de kilomètres de long, équipée de nombreux hameçons espacés de 50 à 100 mètres chacun. Cette technique de pêche est une des moins impactantes sur l’environnement, car elle ne touche pas le fond de la mer et par conséquent ne détériore pas les habitats.
De plus, elle permet de capturer des espèces spécifiques avec un minimum de prises accessoires qui, non commercialisables, repartent mortes à la mer… un véritable gâchis.
2/ Réponse : a. La chaîne d’approvisionnement de Matsuri est totalement tracée. Les thons sont pêchés par des bateaux de taille moyenne (environ 30 mètres). Ils arrivent un par un vivants au navire et font l’objet d’un traitement individuel. Pour éviter les prises accessoires (tortues et/ou requins), des techniques de protection sont mises en place comme des zones de pêche éloignées des côtes, des hameçons spéciaux, une pêche à plus de 100 mètres de profondeur…
3/ Réponse : a et b. La pêche durable est une pêche qui répond à nos besoins sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs, ce qui logiquement correspond à la définition du développement durable du rapport Brundtland de 1987. Elle doit permettre aux espèces pêchées de maintenir leur population à un niveau correct et ne doit pas avoir d’effets négatifs sur l’ensemble de la biodiversité marine.
4/ Réponse : b. « Friend of the Sea » est une ONG fondée en 2006 par le Docteur Paolo Bray, directeur et fondateur de deux organismes internationaux de certification : « Dolphin-Safe project » et « Friend of the Sea ». Les critères de cette certification sont issus entre autres du code de conduite de la FAO, organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture.
Cette certification est une première étape pour Matsuri, qui compte aller plus loin en renforçant les conditions sociales et environnementales du cahier des charges qui le lie à son fournisseur.

Du poisson dans nos assiettes !

1/ Quelles sont les espèces de poissons les plus pêchées dans le monde ?
a. Le cabillaud (la morue)
b. La sardine
c. L’anchois du Pérou
2/ Quel est le pays où les habitants consomment le plus de produits de la mer ?
a. Les Maldives
b. La France
c. Le Japon
3/ Quel poisson frais est le plus consommé en France ?
a. Le cabillaud
b. Le thon
c. Le saumon
4/ Combien d’espèces différentes de poisson consommons-nous ?
a. Une centaine
b. Une trentaine
c. Une dizaine
























RÉPONSES
1/ Réponse : c. L’anchois du Pérou est de très loin l’espèce la plus pêchée au monde. Parmi les 10 espèces les plus pêchées, on trouve 2 espèces de thon : la bonite à ventre rayé et le thon albacore (3,6 millions de tonnes, soit 4 % du tonnage mondial, toutes espèces confondues) qui sont le plus fréquemment consommés en conserve. (SOURCE SAO)
2/ Réponse : a. En moyenne, chaque habitant des Maldives consomme 120 kg/an de produits de la mer. C’est la base de leur nourriture.
Deuxième gros consommateur : l’Islande avec 91 kg/an/habitant puis le Japon avec 66 kg/an/ habitant. Les Français arrivent à la 7e place avec une consommation moyenne par habitant annuelle de 34 kg. (SOURCE FAO 2003)
3/ Réponse : c. De très loin c’est le saumon avec 28 000 tonnes consommées par an, suivi par le cabillaud : 12 160 tonnes et le lieu noir : 8 290 tonnes.
Le thon frais arrive à la 17e place, mais cette part est minuscule si on la compare à la part de thon en conserve qui représente plus de 54 000 tonnes consommées par an en France. (Source bilan annuel 08 FranceAgriMer)
4/ Réponse : c. 70 % de notre consommation porte sur seulement 10 espèces alors que plus de 100 espèces pourraient être disponibles sur le marché. La pression sur ces espèces est donc énorme. Une des solutions est de diversifier notre consommation. Chez Matsuri, à la carte, il vous est proposé 14 espèces de produits de la mer.
Les plus consommées sont dans l’ordre : le saumon, le thon et les crevettes.
Bien conscient de ces problèmes, Matsuri, à chaque renouvellement de sa carte, vous propose de nouveaux produits de la mer tout en respectant la culture gastronomique japonaise.